
La Commission européenne impose à Google de donner accès à ses données de recherche et aux fonctions clés d'Android d'ici 2027
Bruxelles ordonne à Google de partager ses données et d'ouvrir Android aux IA rivales
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Synthèse
Comme elle l'avait menacé en avril, la Commission européenne exige d'une part que le groupe partage de manière encadrée les données récoltées par son moteur Google Search avec les services de recherche concurrents, d'ici janvier 2027. « Un plus grand choix aux consommateurs » Bruxelles a donné un an au géant technologique pour appliquer cette seconde mesure, qui nécessitera une importante mise à jour d'Android. Et d'autre part, elle lui ordonne d'accorder aux assistants d'IA développés par des tiers un accès aux fonctions clés d'Android, son système d'exploitation pour téléphones et tablettes, les mettant ainsi sur un pied d'égalité avec ses propres services d'IA, comme Gemini.
Par ailleurs, Bruxelles assure en outre que les données de recherche seront totalement anonymisées, préservant la vie privée des internautes. Au cœur de l'écosystème Google De son côté, Bruxelles a assuré avoir pris en compte les craintes exprimées par Google. « Ces décisions risquent de saper des garde-fous essentiels en matière de vie privée et de sécurité pour des millions d'Européens », a réagi Kent Walker, président des affaires mondiales de Google, reprochant à Bruxelles d'avoir « ignoré de nombreuses preuves d'un préjudice pour les utilisateurs ».
En outre, « Grâce à ces mesures, nous espérons que des alternatives à Google Search et aux services d'IA de Google, tels que Gemini, vont pouvoir se développer, donnant un plus grand choix aux consommateurs », a affirmé dans un communiqué Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission chargée du Numérique. En outre, l'obligation de partager les données de Google Search pourrait "affaiblir la vie privée des citoyens, mettre en péril le secret des affaires et menacer la sécurité nationale", a-t-il ajouté. La Commission avait infligé en septembre une amende de 2,95 milliards au groupe américain pour abus de position dominante dans la publicité en ligne.
De plus, Bruxelles a imposé ce jeudi à Google des mesures visant à favoriser la concurrence dans les services de recherche, et à ouvrir Android aux IA développées par ses rivaux, malgré les vives protestations du géant américain qui y voit un risque pour la sécurité et le respect de la vie privée de millions d'Européens.
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Comme elle l'avait menacé en avril, la Commission européenne exige d'une part que le groupe partage de manière encadrée les données récoltées par son moteur Google Search avec les services de recherche concurrents, d'ici janvier 2027.
reliability low1/2 sources« Un plus grand choix aux consommateurs » Bruxelles a donné un an au géant technologique pour appliquer cette seconde mesure, qui nécessitera une importante mise à jour d'Android.
reliability low1/2 sourcesEt d'autre part, elle lui ordonne d'accorder aux assistants d'IA développés par des tiers un accès aux fonctions clés d'Android, son système d'exploitation pour téléphones et tablettes, les mettant ainsi sur un pied d'égalité avec ses propres services d'IA, comme Gemini.
reliability low1/2 sourcesBruxelles assure en outre que les données de recherche seront totalement anonymisées, préservant la vie privée des internautes.
reliability low1/2 sourcesAu cœur de l'écosystème Google De son côté, Bruxelles a assuré avoir pris en compte les craintes exprimées par Google.
reliability low1/2 sources« Ces décisions risquent de saper des garde-fous essentiels en matière de vie privée et de sécurité pour des millions d'Européens », a réagi Kent Walker, président des affaires mondiales de Google, reprochant à Bruxelles d'avoir « ignoré de nombreuses preuves d'un préjudice pour les utilisateurs ».
reliability low1/2 sources« Grâce à ces mesures, nous espérons que des alternatives à Google Search et aux services d'IA de Google, tels que Gemini, vont pouvoir se développer, donnant un plus grand choix aux consommateurs », a affirmé dans un communiqué Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission chargée du Numérique.
reliability low1/2 sourcesEn outre, l'obligation de partager les données de Google Search pourrait "affaiblir la vie privée des citoyens, mettre en péril le secret des affaires et menacer la sécurité nationale", a-t-il ajouté.
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La Commission avait infligé en septembre une amende de 2,95 milliards au groupe américain pour abus de position dominante dans la publicité en ligne.
according to La Libre BelgiqueBruxelles a imposé ce jeudi à Google des mesures visant à favoriser la concurrence dans les services de recherche, et à ouvrir Android aux IA développées par ses rivaux, malgré les vives protestations du géant américain qui y voit un risque pour la sécurité et le respect de la vie privée de millions d'Européens.
according to Le ProgrèsLe groupe n'en a pas fini avec Bruxelles : la Commission européenne pourrait infliger la semaine prochaine une amende à Google dans le cadre d'une autre enquête menée au titre du DMA, ont indiqué à l'AFP des sources proches du dossier, confirmant une information du Financial Times.
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