
Les travaux de la salle de bal de la Maison-Blanche vont pouvoir continuer, la Cour suprême tranche en faveur de Donald Trump
Le projet est contesté en justice par la National Trust for Historic Preservation, une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la…
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Synthèse
Le projet est contesté en justice par la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques. "Le président américain n'est pas un locataire, mais bien le chef unique et élu du pouvoir exécutif, et le Congrès l'a autorisé à rénover, sécuriser et protéger la Maison Blanche et ses terrains, comme les autres présidents ont été autorisés à le faire, sans exception", a précisé John Sauer. Face aux revers judiciaires, aux condamnations de l'opposition et aux réticences exprimées dans son propre parti, le milliardaire affirme en effet depuis quelque temps que son chantier n'est pas un simple projet d'embellissement ni un caprice personnel, mais une entreprise de sécurité nationale.
Par ailleurs, Dans son pourvoi, John Sauer, conseiller juridique du gouvernement, maintenait notamment qu'un "complexe militaire" serait intégré à la salle de bal, qui ne serait donc pas qu'un simple espace de réception. Le président américain a lancé de nombreux projets de construction ou de rénovation à Washington, et il les suit de très près. La Cour suprême américaine a temporairement autorisé ce vendredi 21 août la poursuite des travaux de construction de la salle de bal monumentale voulue par Donald Trump à la Maison-Blanche.
En outre, Une salle de bal qui va coûter cher… au contribuable En octobre, le président républicain a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison-Blanche pour construire une salle de bal censée accueillir jusqu’à 1 000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l’honneur de dignitaires étrangers. Le 7 août, une cour d’appel avait confirmé cette décision , estimant que de tels travaux à la Maison-Blanche nécessitaient l’accord explicite du Congrès. Un chantier à 600 millions de dollars : la Cour suprême autorise provisoirement le projet de Donald Trump qui se dit "reconnaissant".
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Le projet est contesté en justice par la National Trust for Historic Preservation (NTHP), une organisation à but non lucratif mandatée par le Congrès pour la préservation des bâtiments historiques.
reliability low1/2 sources"Le président américain n'est pas un locataire, mais bien le chef unique et élu du pouvoir exécutif, et le Congrès l'a autorisé à rénover, sécuriser et protéger la Maison Blanche et ses terrains, comme les autres présidents ont été autorisés à le faire, sans exception", a précisé John Sauer.
reliability low1/2 sourcesFace aux revers judiciaires, aux condamnations de l'opposition et aux réticences exprimées dans son propre parti, le milliardaire affirme en effet depuis quelque temps que son chantier n'est pas un simple projet d'embellissement ni un caprice personnel, mais une entreprise de sécurité nationale.
reliability low1/2 sourcesDans son pourvoi, John Sauer, conseiller juridique du gouvernement, maintenait notamment qu'un "complexe militaire" serait intégré à la salle de bal, qui ne serait donc pas qu'un simple espace de réception.
reliability low1/2 sourcesLe président américain a lancé de nombreux projets de construction ou de rénovation à Washington, et il les suit de très près.
reliability low1/2 sourcesLa Cour suprême américaine a temporairement autorisé ce vendredi 21 août la poursuite des travaux de construction de la salle de bal monumentale voulue par Donald Trump à la Maison-Blanche.
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Une salle de bal qui va coûter cher… au contribuable En octobre, le président républicain a fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison-Blanche pour construire une salle de bal censée accueillir jusqu’à 1 000 personnes, pour des réceptions diverses et des dîners en l’honneur de dignitaires étrangers.
according to Le ParisienLe 7 août, une cour d’appel avait confirmé cette décision , estimant que de tels travaux à la Maison-Blanche nécessitaient l’accord explicite du Congrès.
according to Le ParisienUn chantier à 600 millions de dollars : la Cour suprême autorise provisoirement le projet de Donald Trump qui se dit "reconnaissant".
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Il a affirmé que la salle de bal serait financée par des fonds privés, mais selon les médias américains, ce projet, dont le coût pourrait…
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