
Paris. Agressions sexuelles dans le périscolaire : un animateur relaxé au bénéfice du doute
David G., 36 ans, était poursuivi pour agressions sexuelles pour neuf enfants âgés de 3 à 5 ans de l'école maternelle Alphonse Baudin entre septembre 2024 et…
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Synthèse
David G., 36 ans, était poursuivi pour agressions sexuelles pour neuf enfants âgés de 3 à 5 ans de l'école maternelle Alphonse Baudin (11e arrondissement) entre septembre 2024 et avril 2025, période à laquelle il a été suspendu par la ville de Paris à la suite d'un signalement. Un animateur périscolaire a été relaxé mardi 7 juillet à Paris pour agressions sexuelles sur des enfants d'une école maternelle du 11 e arrondissement, au bénéfice du doute, mais condamné à huit mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel sur deux collègues. 132 animateurs suspendus depuis le début d'année Cette affaire avait déclenché une cascade de signalements dans la capitale.
Par ailleurs, Concernant les quatre autres enfants dont les familles ont assigné directement l’animateur en justice, le parquet avait estimé que ces mineurs « n’ont pas décrit de faits susceptibles de relever d’une qualification pénale ».
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David G., 36 ans, était poursuivi pour agressions sexuelles pour neuf enfants âgés de 3 à 5 ans de l'école maternelle Alphonse Baudin (11e arrondissement) entre septembre 2024 et avril 2025, période à laquelle il a été suspendu par la ville de Paris à la suite d'un signalement.
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Un animateur périscolaire a été relaxé mardi 7 juillet à Paris pour agressions sexuelles sur des enfants d'une école maternelle du 11 e arrondissement, au bénéfice du doute, mais condamné à huit mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel sur deux collègues.
according to Le Figaro — Actualités132 animateurs suspendus depuis le début d'année Cette affaire avait déclenché une cascade de signalements dans la capitale.
according to Le ProgrèsConcernant les quatre autres enfants dont les familles ont assigné directement l’animateur en justice, le parquet avait estimé que ces mineurs « n’ont pas décrit de faits susceptibles de relever d’une qualification pénale ».
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