
Hébergement d’urgence : l’Etat condamné à verser plus de 500 000 euros à la ville de Strasbourg pour « carence »
En mars et novembre 2025, l'État avait déjà été condamné pour "carence fautive" à indemniser les villes de Grenoble et Bordeaux
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Synthèse
En mars et novembre 2025, l'État avait déjà été condamné pour "carence fautive" à indemniser les villes de Grenoble et Bordeaux. Quatre mairies écologistes (Grenoble, Lyon, Bordeaux et Strasbourg) et une socialiste (Rennes) avaient lancé une action en justice contre l'État en février 2024 afin de réclamer la "refonte" d'un système jugé "à bout de souffle". L'État condamné à verser plus de 500.000 euros à la ville de Strasbourg pour "carence" en matière d'hébergement d'urgence.
Par ailleurs, "Alors qu'aujourd'hui des enfants, des femmes, des hommes dorment à la rue par centaines", ce jugement doit "pousser la ville à les mettre à l'abri immédiatement, et à demander le remboursement de ces hébergements à l'État", a de son côté souligné son ancienne adjointe aux solidarités, Floriane Varieras. "La décision est claire: l'État n'a pas respecté ses obligations légales en laissant des familles entières à la rue et en refusant de financer l'hébergement d'urgence à la hauteur des besoins", a réagi dans un communiqué l'ancienne maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian , qui avait initié le recours pendant son mandat. Un hébergement «à la hauteur des besoins» La ville de Strasbourg, qui soutenait que «la carence de l'État à exercer sa compétence» en matière d'hébergement d'urgence était «fautive» , est «fondée à demander à l'État» un remboursement de la majorité des frais avancés, a estimé le tribunal dans son jugement.
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En mars et novembre 2025, l'État avait déjà été condamné pour "carence fautive" à indemniser les villes de Grenoble et Bordeaux.
reliability low1/4 sourcesQuatre mairies écologistes (Grenoble, Lyon, Bordeaux et Strasbourg) et une socialiste (Rennes) avaient lancé une action en justice contre l'État en février 2024 afin de réclamer la "refonte" d'un système jugé "à bout de souffle".
reliability low1/2 sourcesL'État condamné à verser plus de 500.000 euros à la ville de Strasbourg pour "carence" en matière d'hébergement d'urgence.
reliability low1/2 sources"Alors qu'aujourd'hui des enfants, des femmes, des hommes dorment à la rue par centaines", ce jugement doit "pousser la ville à les mettre à l'abri immédiatement, et à demander le remboursement de ces hébergements à l'État", a de son côté souligné son ancienne adjointe aux solidarités, Floriane Varieras.
reliability low1/2 sources"La décision est claire: l'État n'a pas respecté ses obligations légales en laissant des familles entières à la rue et en refusant de financer l'hébergement d'urgence à la hauteur des besoins", a réagi dans un communiqué l'ancienne maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian , qui avait initié le recours pendant son mandat.
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Un hébergement «à la hauteur des besoins» La ville de Strasbourg, qui soutenait que «la carence de l'État à exercer sa compétence» en matière d'hébergement d'urgence était «fautive» , est «fondée à demander à l'État» un remboursement de la majorité des frais avancés, a estimé le tribunal dans son jugement.
according to Le Figaro — Actualités
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Ces sommes, qui représentent au total près de 540.000 euros, correspondent aux frais d'hébergement dans un gymnase municipal de plusieurs…
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